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Résumé de: Ils ont choisi la France pour leur dos. Ils ont retrouvé leur vie.
Cet article présente des témoignages émouvants de patients québécois ayant choisi de se faire opérer en France pour des problèmes de dos. Face à des délais d'attente insupportables au Québec, ces patients ont retrouvé une qualité de vie grâce à des interventions chirurgicales modernes et efficaces. Leurs histoires illustrent l'importance de prendre des décisions courageuses pour retrouver la santé et le bien-être.
Top 5 Trucs à retenir
- Les délais d'attente au Québec peuvent être longs, mais des alternatives existent.
- Des témoignages de patients montrent que la chirurgie en France peut transformer des vies.
- Les techniques chirurgicales modernes offrent des solutions efficaces et rapides.
- Le soutien et l'accompagnement durant le processus sont essentiels pour les patients.
- Agir pour sa santé est un choix courageux qui peut mener à une vie sans douleur.
Ils ont choisi la France pour leur dos. Ils ont retrouvé leur vie.
Introduction : Au-delà des statistiques, des vies transformées
Les statistiques sur les listes d’attente au Québec sont accablantes. Des mois, parfois des années, à attendre une consultation, puis une chirurgie. Mais derrière chaque chiffre se cache une histoire humaine. Une histoire de douleur chronique qui s’infiltre dans chaque aspect de la vie. Une histoire de nuits sans sommeil, d’activités abandonnées, de moments précieux perdus avec la famille et les amis. Une histoire de frustration face à un système qui, malgré les efforts de ses artisans, peine à répondre à l’urgence de votre souffrance.
Si vous lisez ces lignes, c’est probablement parce que vous vivez cette histoire. Vous connaissez l’angoisse de l’attente et le poids de l’incertitude. Vous vous demandez s’il existe une autre voie.
Cette page n’est pas une brochure de services. C’est un recueil d’espoirs réalisés. C’est la voix de patients québécois, des gens comme vous, qui se sont trouvés à la même croisée des chemins. Ils ont ressenti les mêmes doutes, les mêmes peurs à l’idée de traverser un océan pour une intervention chirurgicale. Mais ils ont fait le choix du courage, le choix de l’action.
Leurs histoires ne sont pas des anecdotes. Ce sont des preuves. Des preuves qu’une vie sans douleur n’est pas un rêve inaccessible. Des preuves qu’il est possible de reprendre le contrôle de son destin et de sa santé. En lisant leurs parcours, nous espérons que vous y trouverez non seulement de l’information, mais aussi de l’inspiration. Que vous y verrez le reflet de votre propre situation, et surtout, la possibilité d’un avenir différent. Un avenir où vous ne subissez plus la douleur, mais où vous vivez pleinement.
Étude de Cas 1 : Le Parcours de Michel, 62 ans, de la Montérégie – De l’invalidité à la liberté retrouvée
La Situation Avant : Une Retraite Gâchée par la Douleur
Michel avait travaillé toute sa vie comme entrepreneur en construction, rêvant d’une retraite active, remplie de voyages avec sa conjointe, de rénovations sur son chalet et de longues parties de golf avec ses amis. Mais quelques années après avoir pris sa retraite, son dos a commencé à lui envoyer des signaux de plus en plus alarmants. Le diagnostic est tombé comme un couperet : sténose spinale sévère avec un spondylolisthésis dégénératif en L4-L5.
« La douleur était devenue ma compagne de tous les instants, » raconte Michel. Ça commençait par une raideur le matin, puis c’est devenu une brûlure constante dans le bas du dos, qui descendait dans ma jambe droite. La sciatique était si intense que je ne pouvais plus rester debout plus de dix minutes. Le golf, c’était fini. Marcher jusqu’au bout de la rue pour aller chercher le courrier était devenu un exploit. Ma vie sociale s’est effritée. Je refusais les invitations, j’évitais de voir mes petits-enfants parce que je ne pouvais pas jouer avec eux. J’étais devenu l’ombre de moi-même, prisonnier de mon propre corps. »
Le parcours dans le système de santé québécois n’a fait qu’ajouter à sa détresse. « Après la référence de mon médecin de famille, j’ai attendu huit mois pour voir un neurochirurgien. La consultation a duré quinze minutes. Il a regardé mon IRM et m’a dit : ‘Oui, il faut opérer. On va faire une fusion. On vous met sur la liste.’ Quand j’ai demandé combien de temps ça prendrait, il a haussé les épaules et m’a dit ‘un an, peut-être plus’. Un an de plus à souffrir comme ça? C’était impensable. Je me sentais complètement impuissant. »
Le Tournant : La Découverte d’une Alternative
C’est sa conjointe, en cherchant désespérément des solutions sur internet, qui est tombée sur SOS Tourisme Médical. « Au début, j’étais très sceptique, » admet Michel. « Partir en France? Ça me semblait fou. J’avais peur des coûts, de la qualité des soins, de me retrouver seul et perdu si quelque chose tournait mal. Mais la douleur était si forte que j’étais prêt à tout envisager. »
Le premier contact a été déterminant. « J’ai parlé à un conseiller qui a pris le temps de m’écouter pendant près d’une heure. Il ne m’a pas vendu une chirurgie, il m’a expliqué un processus. Il a compris ma frustration face aux délais. En quelques jours, après avoir envoyé mes examens, j’ai reçu un avis préliminaire d’un grand professeur à Bordeaux. Il ne parlait pas seulement de fusion, mais aussi d’une alternative qui préserverait ma mobilité. Pour la première fois depuis des mois, je sentais qu’on me traitait comme une personne, pas comme un numéro sur une liste. »
Le Voyage et l’Intervention : Une Expérience au-delà des Attentes
« L’organisation a été impeccable. L’équipe de SOS Tourisme Médical s’est occupée de tout. Quand nous sommes arrivés en France, un chauffeur nous attendait. L’hôtel était confortable et adapté. Le lendemain, j’ai rencontré le professeur. Il a passé une heure avec moi, à m’expliquer chaque détail de l’opération, à répondre à toutes mes questions et celles de ma femme. Il m’a montré l’implant, le Système TOPS™, et m’a expliqué pourquoi, dans mon cas, c’était une bien meilleure option que la fusion. J’ai senti une compétence et une confiance incroyables. Toute ma peur s’est envolée. »
L’intervention s’est déroulée à la Polyclinique Bordeaux Nord Aquitaine. « Je me suis réveillé en salle de réveil, et la première chose que j’ai réalisée, c’est que la douleur fulgurante dans ma jambe avait disparu. C’était miraculeux. Le lendemain, un kinésithérapeute est venu me faire marcher dans le couloir. J’étais debout, droit, sans cette sciatique qui me torturait depuis des années. Le personnel était d’une gentillesse et d’un professionnalisme extraordinaires. »
Le Résultat : Une Seconde Vie
Aujourd’hui, un an après son opération, Michel est un homme transformé. « Je n’exagère pas quand je dis que j’ai retrouvé ma vie. Six semaines après l’opération, je marchais 5 kilomètres par jour. Trois mois après, je recommençais à jouer au golf, doucement. Maintenant, je fais tout ce que je veux. Je rénove mon chalet, je voyage, je cours après mes petits-enfants. Mon seul regret, c’est de ne pas avoir su que cette option existait plus tôt. J’ai perdu deux ans de ma vie à souffrir pour rien. À tous ceux qui hésitent, je dis : n’attendez pas. L’investissement en vaut chaque centime. C’est un investissement dans votre propre bonheur. »
Étude de Cas 2 : Le Parcours de Chantal, 48 ans, de Montréal – Échapper à la Surmédication et Retrouver son Travail
La Situation Avant : Une Carrière et une Vie en Suspens
Chantal était une avocate dynamique, passionnée par son travail. Mais une hernie discale en L5-S1, apparue suite à un mouvement anodin, a fait basculer son quotidien. La douleur, d’abord gérable, est devenue une sciatique invalidante qui l’empêchait de rester assise plus de 30 minutes.
« Mon travail, c’est ma passion, mais il est sédentaire, » explique Chantal. « Rester assise au bureau était une torture. Je devais me lever en pleine réunion, je travaillais debout, je m’allongeais par terre dans mon bureau entre deux dossiers. C’était devenu ingérable. J’étais sous un cocktail d’anti-inflammatoires, de relaxants musculaires et d’opioïdes qui me rendaient somnolente et incapable de me concentrer. J’ai dû me mettre en arrêt de travail. Je perdais mon identité, ma confiance en moi. »
Son expérience avec le système de santé a été une source de frustration. J’ai eu une consultation en neurochirurgie après 6 mois d’attente. Le chirurgien m’a dit que mon cas n’était pas ‘assez urgent’ pour une opération rapide et m’a conseillé de continuer la physiothérapie et la gestion de la douleur. Mais j’avais déjà tout essayé! J’avais l’impression qu’on ne comprenait pas l’impact que ça avait sur ma vie, sur ma capacité à travailler, à être une mère présente pour mes adolescents. J’étais prise dans un engrenage de douleur et de médication, sans voir la lumière au bout du tunnel. »
Le Tournant : La Recherche d’une Solution Efficace
Refusant de se résigner, Chantal a commencé à faire des recherches sur les techniques chirurgicales modernes. Je suis tombée sur des articles parlant de la chirurgie endoscopique. Une opération minimalement invasive, avec une récupération rapide. Ça semblait trop beau pour être vrai. C’est en cherchant des praticiens que j’ai trouvé SOS Tourisme Médical. Leur site était clair, professionnel, et parlait spécifiquement de ces techniques de pointe.
La prise de contact a été rapide et efficace. « J’ai été impressionnée par leur réactivité. Ils ont compris mon besoin de retrouver ma vie professionnelle rapidement. Mon dossier a été envoyé à un spécialiste à Lyon, un expert en chirurgie endoscopique. La proposition est revenue en moins d’une semaine. On me proposait une microdiscectomie par endoscopie, avec une hospitalisation d’une seule nuit et un retour au travail possible en quelques semaines. C’était exactement ce que je cherchais. »
Le Voyage et l’Intervention : Précision et Professionnalisme
« Le voyage s’est très bien passé. L’équipe sur place à Lyon était formidable. Le chirurgien m’a expliqué la procédure avec une clarté remarquable. Il m’a montré des vidéos de l’intervention, m’a expliqué comment il allait retirer la hernie à travers une incision de 8 millimètres. Je me suis sentie totalement en confiance. »
L’opération a eu lieu dans une clinique moderne et impeccable. « Quand je me suis réveillée, la différence était stupéfiante. La douleur sciatique avait complètement disparu. Le soir même, je marchais dans ma chambre. Le lendemain, je quittais la clinique. La douleur au site de l’incision était minime, comme une petite courbature. C’était incomparable à ce que j’imaginais d’une chirurgie du dos. »
Le Résultat : Une Reprise de Contrôle
Le retour à la vie normale a été spectaculaire. « Dix jours après l’opération, je ne prenais plus aucun antidouleur. Trois semaines après, je recommençais à travailler à temps partiel depuis la maison. Six semaines après, j’étais de retour au bureau à temps plein. J’ai retrouvé ma concentration, mon énergie. J’ai pu jeter tous les opioïdes qui empoisonnaient ma vie. C’est un soulagement indescriptible. Cette chirurgie ne m’a pas seulement enlevé une douleur physique, elle m’a rendu ma carrière, ma clarté d’esprit et ma place dans ma famille. C’est la meilleure décision que j’ai jamais prise. »
Ce qu’ils disent : Des paroles qui rassurent
Au-delà des longs récits, ce sont parfois quelques mots qui capturent le mieux l’essence d’une expérience. Voici ce que d’autres patients québécois ont partagé avec nous.
Liste 1 : Sur le Soulagement de la Douleur
« Je suis ravi, comme si j’avais une autre vie. Que les gens n’aient pas peur, ces nouvelles techniques existent et elles fonctionnent. Il n’y a aucune douleur. C’est merveilleux. » – Alain, 55 ans, Sherbrooke
« Sortir du lit était horrible, comme si on me coupait avec une scie. Maintenant, je me lève d’un lit sans problème, d’une chaise sans problème. Ça s’est tellement bien passé. » – Sylvie, 67 ans, Laval
« La douleur dans ma jambe était insupportable. Aujourd’hui, elle a disparu. C’est aussi simple que ça. Disparue. » – Marc-André, 51 ans, Gatineau
« Mon chirurgien en France m’avait dit qu’il fallait attendre deux ans pour être rétabli au mieux. Ça fait 20 mois et je peux dire qu’il avait raison. Je ne sens plus rien, à part de la gratitude. » – Carole, 59 ans, Québec
Liste 2 : Sur l’Expérience et l’Accompagnement
« J’étais terrifiée à l’idée de me faire opérer si loin. Mais l’équipe a pris soin de moi du début à la fin. Je ne me suis jamais sentie seule. Leur accompagnement est incroyable. » – Isabelle, 53 ans, Longueuil
« Les rendez-vous sont vraiment rapides! Une clinique et un service très efficaces. On sent qu’on est une priorité. » – Frédéric, 45 ans, Brossard
« Le professionnalisme est frappant. C’est hyper cadré, la prise en charge est extrêmement serrée. On n’est pas dans du ‘tourisme médical’ amateur, on est dans la haute médecine. » – Daniel, 64 ans, Repentigny
Avoir trouvé cette équipe est un grand soulagement dans mon parcours médical. Ils ont tout simplifié. » – Julie, 49 ans, Terrebonne
Liste 3 : Sur la Décision et le Recul
« Je le recommanderais à 100% sans hésitation. N’attendez pas que la douleur détruise votre vie. » – Patrick, 57 ans, Drummondville
« J’ai hésité pendant des mois à cause de l’argent. Mais quand je calcule ce que la douleur me coûtait en perte de revenus et en qualité de vie, l’investissement dans la chirurgie était la décision la plus rentable que je pouvais prendre. » – Nathalie, 50 ans, Saint-Jérôme
« Mon seul regret? Avoir attendu si longtemps. J’ai subi ça tellement d’années. Ces traitements peuvent vraiment changer une vie. » – Jean-Guy, 68 ans, Saguenay
« Si vous souffrez, faites le premier pas. Demandez une évaluation. Juste le fait de savoir qu’il y a une option, une porte de sortie, ça change tout mentalement. » – Hélène, 61 ans, Lévis
Visualiser la Transformation
Parfois, un tableau vaut mille mots. Voici un résumé des transformations vécues par nos patients.
Tableau 1 : « Avant et Après » – Un Résumé des Transformations
Patient (Profil) | Situation AVANT la chirurgie | Situation APRÈS la chirurgie |
Michel, 62 ans (Retraité actif) | Douleur sciatique invalidante, incapable de marcher plus de 10 min. A abandonné le golf et les voyages. En attente de fusion depuis 8 mois. | Marche 5 km par jour, a repris le golf et les voyages. Opéré avec une technologie de préservation du mouvement. Se sent « rajeuni de 10 ans ». |
Chantal, 48 ans (Avocate) | Sciatique l’empêchant de rester assise. En arrêt de travail, sous médication lourde (opioïdes). Pas de solution claire offerte au Québec. | Retour au travail à temps plein en 6 semaines. Sevrage complet des antidouleurs. A retrouvé sa concentration et sa carrière. |
Alain, 55 ans (Enseignant) | Douleurs lombaires chroniques depuis 5 ans. Qualité de vie très dégradée, sommeil interrompu. Peur de devenir invalide. | « Comme si j’avais une autre vie ». Plus aucune douleur. A repris la randonnée et le vélo. |
Faire Face à ses Peurs : La Réalité de l’Expérience
Il est normal d’avoir des appréhensions. Nous avons regroupé ici les craintes les plus fréquentes et nous les avons mises en parallèle avec la réalité vécue par nos patients.
Tableau 2 : Vos Craintes vs. La Réalité de nos Patients
Votre Crainte (Ce que vous vous dites peut-être…) | La Réalité (Ce que nos patients ont vécu…) |
« Ce sera trop cher, je n’aurai jamais les moyens. » | Avec les crédits d’impôt et en considérant ce que la douleur me coûtait, c’était le meilleur investissement de ma vie. L’équipe m’a aidé à comprendre les aspects financiers. » |
« Je vais être seul et perdu dans un pays étranger. » | « L’accompagnement est total. Du chauffeur à l’aéroport jusqu’au suivi post-opératoire, je ne me suis jamais senti abandonné. C’est un service de conciergerie médicale. » |
« Les chirurgiens en France, je ne les connais pas. Sont-ils compétents? » | « J’ai rencontré un professeur de renommée mondiale qui a pris une heure pour tout m’expliquer. Le niveau d’expertise et de professionnalisme était bien au-delà de mes attentes. » |
« La récupération sera longue et difficile. » | « J’étais debout le lendemain de l’opération. La douleur avait disparu. La récupération a été beaucoup plus rapide et simple que ce que j’imaginais. » |
« Et si quelque chose tourne mal? Quels sont mes recours? » | « La clinique était ultra-moderne, le personnel hyper compétent. On sent un niveau de sécurité et de rigueur qui est extrêmement rassurant. Tout est planifié, y compris le suivi. » |
Conclusion : Votre Histoire Attend d’être Écrite
Chaque témoignage que vous venez de lire a commencé par une personne en proie au doute et à la douleur. Une personne comme vous. Mais ils partagent tous un point commun : ils ont décidé d’agir. Ils ont choisi de croire qu’un autre avenir était possible.
Leurs histoires ne sont pas des exceptions. Elles sont le résultat d’un processus qui allie l’excellence médicale française à un accompagnement humain et personnalisé. Elles sont la preuve vivante que vous n’êtes pas condamné à souffrir en silence sur une liste d’attente.
Votre histoire est unique, mais votre désir de retrouver une vie normale est universel. Nous espérons que ces récits vous ont montré que ce désir est à votre portée. Le prochain témoignage sur cette page pourrait être le vôtre.
Vous n’êtes pas seul. Des centaines de Québécois ont déjà fait ce choix. Contactez-nous pour entendre d’autres histoires et commencer à écrire la vôtre.
Vos Questions les Plus Fréquentes (FAQ)
Logistique de l’organisation de la chirurgie du rachis
Idéalement entre 2 et 4 semaines avant la date prévue.
Par téléconsultation avec le chirurgien ou un rapport médical envoyé à votre médecin traitant.
Oui, un devis complet comprend honoraires, frais de bloc, implants et hospitalisation.
Oui, le devis global inclut l’anesthésiste, sauf mention contraire.
Elle est validée par le chirurgien après évaluation clinique et recommandations de sortie.
Oui, une téléconsultation peut être organisée pour valider le dossier et répondre à vos questions.
Une infirmière, un coordonnateur ou le chirurgien lui-même vous remettra une fiche de préparation détaillée.
Une infirmière, un coordonnateur ou le chirurgien lui-même vous remettra une fiche de préparation détaillée.
Non, plusieurs centres partenaires peuvent être proposés selon la spécialité et la localisation géographique.
Oui, sur demande, vos IRM ou scanners peuvent être copiés sur support numérique.
Oui, une consultation de suivi ou un contact téléphonique est prévu selon le protocole établi.
Un ou deux suivis sont généralement inclus. Les consultations supplémentaires peuvent être facturées.
Le processus commence par une évaluation médicale avec analyse des imageries et des antécédents.
Oui, dans la mesure des disponibilités du bloc opératoire et de l’équipe chirurgicale.
Oui, il est fortement recommandé d’avoir un accompagnant, surtout pour le retour à domicile.
Oui, un devis complet comprend honoraires, frais de bloc, implants et hospitalisation.
Elle est validée par le chirurgien après évaluation clinique et recommandations de sortie.
Un coordinateur médical gère la communication entre le chirurgien, l’anesthésiste et les autres intervenants.
Il est fortement recommandé d’arrêter de fumer au moins 4 semaines avant l’intervention pour optimiser la cicatrisation.
Un suivi par téléconsultation ou un rapport médical transmis à votre professionnel local est prévu.
C’est parfois possible sur demande, ou via des photos envoyées par la clinique.
Oui, selon les horaires et la politique de l’établissement (souvent limitée à certaines heures).
Oui, une consultation de suivi ou un contact téléphonique est prévu selon le protocole établi.
Oui, un numéro ou un courriel de suivi est fourni dans les documents de sortie.
Votre condition doit être évaluée médicalement et considérée comme opérable hors du cadre RAMQ.
Oui, une consultation avec le chirurgien est indispensable pour confirmer l’indication opératoire.
Oui, il est fortement recommandé d’avoir un accompagnant, surtout pour le retour à domicile.
Des hôtels à proximité sont généralement proposés ou réservés par la coordination.
Elle est déterminée en fonction de l’évaluation médicale et des disponibilités du bloc opératoire.
Elle est déterminée en fonction de l’évaluation médicale et des disponibilités du bloc opératoire.
Oui, une téléconsultation peut être organisée pour valider le dossier et répondre à vos questions.
Cela dépend de votre condition et de votre type de travail. Votre chirurgien vous conseillera selon votre dossier.
Il est fortement recommandé d’arrêter de fumer au moins 4 semaines avant l’intervention pour optimiser la cicatrisation.
C’est parfois possible sur demande, ou via des photos envoyées par la clinique.
Oui, des vêtements confortables, faciles à enfiler, des pantoufles antidérapantes et vos articles d’hygiène personnelle.
Les patients sont généralement admis entre 6h30 et 9h00 le matin de l’intervention.
Oui, un rapport détaillé est envoyé pour assurer un bon suivi post-opératoire.
Oui, un rapport de diagnostic et de traitement peut être généré pour justifier le remboursement.
IRM, scanner, radiographies, et parfois bilan sanguin et cardiaque.
Oui, dans la mesure des disponibilités du bloc opératoire et de l’équipe chirurgicale.
Oui, un devis complet comprend honoraires, frais de bloc, implants et hospitalisation.
Oui, un formulaire de consentement éclairé est exigé avant toute chirurgie.
Oui, certains médicaments comme les anticoagulants doivent être arrêtés, sur avis médical.
Oui, un devis détaillé vous sera remis après l’analyse de votre dossier médical et des imageries.
Oui, une téléconsultation peut être organisée pour valider le dossier et répondre à vos questions.
Un suivi par téléconsultation ou un rapport médical transmis à votre professionnel local est prévu.
En communiquant directement avec le service de coordination ou le service à la clientèle du centre.
En général avant 11 h, sauf avis contraire de l’équipe médicale.
Non, plusieurs centres partenaires peuvent être proposés selon la spécialité et la localisation géographique.
Oui, un numéro ou un courriel de suivi est fourni dans les documents de sortie.
Idéalement entre 2 et 4 semaines avant la date prévue.
Des hôtels à proximité sont généralement proposés ou réservés par la coordination.
Oui, les frais de transport sont à la charge du patient sauf indication contraire dans le contrat.
Oui, un formulaire de consentement éclairé est exigé avant toute chirurgie.
Oui, le devis global inclut l’anesthésiste, sauf mention contraire.
Le délai varie entre 2 à 6 semaines selon la disponibilité du chirurgien et l’urgence de la condition.
Le choix se fait en fonction de votre pathologie, de l’imagerie et des préférences techniques du chirurgien.
Oui, un dépôt ou le paiement complet est souvent requis avant l’admission, selon les politiques du centre.
Oui, les services administratifs peuvent vous orienter vers un transport adapté selon votre état.
Oui, les services administratifs peuvent vous orienter vers un transport adapté selon votre état.
Oui, des vêtements confortables, faciles à enfiler, des pantoufles antidérapantes et vos articles d’hygiène personnelle.
Oui, pour les patients venant de l’étranger, une lettre de justification médicale peut être fournie.
Oui, dans la mesure des disponibilités du bloc opératoire et de l’équipe chirurgicale.
Oui, selon l’urgence et les places disponibles, dans un délai de 2 à 6 semaines.
En moyenne 7 à 14 jours incluant l’admission, l’opération, et les soins post-opératoires.
Oui, le devis global inclut l’anesthésiste, sauf mention contraire.
Le délai varie entre 2 à 6 semaines selon la disponibilité du chirurgien et l’urgence de la condition.
Dans la mesure du possible, le choix du centre tient compte de vos préférences et de la disponibilité des équipes.
Un suivi par téléconsultation ou un rapport médical transmis à votre professionnel local est prévu.
C’est parfois possible sur demande, ou via des photos envoyées par la clinique.
Oui, il est possible d’obtenir un deuxième ou un troisième avis pour valider l’indication opératoire.
Oui, un parcours de soins avec coordination complète est offert pour les patients venant de l’étranger.
Oui, un numéro ou un courriel de suivi est fourni dans les documents de sortie.
Ils incluent les honoraires, le matériel, les frais de salle et parfois les soins infirmiers post-opératoires.
Le processus commence par une évaluation médicale avec analyse des imageries et des antécédents.
Oui, selon l’urgence et les places disponibles, dans un délai de 2 à 6 semaines.
Oui, un formulaire de consentement éclairé est exigé avant toute chirurgie.
Il organise les rendez-vous, gère les documents médicaux, l’hébergement et répond aux questions logistiques.
Oui, un devis détaillé vous sera remis après l’analyse de votre dossier médical et des imageries.
Oui, un devis détaillé vous sera remis après l’analyse de votre dossier médical et des imageries.
Cela dépend de votre condition et de votre type de travail. Votre chirurgien vous conseillera selon votre dossier.
Oui, un dépôt ou le paiement complet est souvent requis avant l’admission, selon les politiques du centre.
En communiquant directement avec le service de coordination ou le service à la clientèle du centre.
Oui, un service multilingue est offert dans plusieurs centres partenaires.
Oui, des vêtements confortables, faciles à enfiler, des pantoufles antidérapantes et vos articles d’hygiène personnelle.
Oui, une estimation approximative peut être fournie dès le début sur demande.
Le processus commence par une évaluation médicale avec analyse des imageries et des antécédents.
Oui, les frais de transport sont à la charge du patient sauf indication contraire dans le contrat.
Oui, les frais de transport sont à la charge du patient sauf indication contraire dans le contrat.
Oui, certains médicaments comme les anticoagulants doivent être arrêtés, sur avis médical.
Oui, certains médicaments comme les anticoagulants doivent être arrêtés, sur avis médical.
Cela dépend de votre condition et de votre type de travail. Votre chirurgien vous conseillera selon votre dossier.
Le choix se fait en fonction de votre pathologie, de l’imagerie et des préférences techniques du chirurgien.
Oui, la sécurité du patient prime. Une nouvelle date sera proposée dès que l’état de santé le permettra.
Oui, il suffit de le signaler à l’avance pour que des repas adaptés soient prévus durant l’hospitalisation.
Oui, il inclut le compte rendu opératoire, les recommandations et le plan de suivi.
Non, l’IRM ou le scanner sont généralement réalisés à part et à vos frais, sauf en centre public.
Oui, toutes les données sont protégées conformément aux lois sur la protection de la vie privée.
Oui, selon l’urgence et les places disponibles, dans un délai de 2 à 6 semaines.
Oui, pour les patients à l’étranger ou dans un contexte privé, une demande de devis est souvent exigée.
Il organise les rendez-vous, gère les documents médicaux, l’hébergement et répond aux questions logistiques.
Il organise les rendez-vous, gère les documents médicaux, l’hébergement et répond aux questions logistiques.
Généralement 1 à 2 heures avant l’heure prévue d’entrée au bloc.
Oui, un avis chirurgical formel est nécessaire pour valider l’indication opératoire.
Oui, un dépôt ou le paiement complet est souvent requis avant l’admission, selon les politiques du centre.
En communiquant directement avec le service de coordination ou le service à la clientèle du centre.
Oui, il inclut le compte rendu opératoire, les recommandations et le plan de suivi.
Non, l’IRM ou le scanner sont généralement réalisés à part et à vos frais, sauf en centre public.
Oui, mais il est recommandé d’apporter des vêtements de rechange et des effets personnels.
Le tarif varie, mais en général entre 10 et 30 $ selon le support demandé.
Oui, une consultation avec le chirurgien est indispensable pour confirmer l’indication opératoire.
L’équipe médicale ou le coordinateur patient prend en charge la réservation après confirmation.
En moyenne 7 à 14 jours incluant l’admission, l’opération, et les soins post-opératoires.
Oui, un parcours spécifique est mis en place pour les patients internationaux.
Généralement 1 à 2 heures avant l’heure prévue d’entrée au bloc.
Le choix se fait en fonction de votre pathologie, de l’imagerie et des préférences techniques du chirurgien.
Oui, l’équipe de coordination peut aider à organiser le transport, l’hébergement et les soins post-opératoires.
Non, l’ordre de passage est déterminé par le bloc opératoire selon des critères médicaux et logistiques.
En général, une fois le dossier complet, le délai est de 5 à 15 jours ouvrables pour la confirmation.
Oui, les services administratifs peuvent vous orienter vers un transport adapté selon votre état.
Oui, un agent ou un coordonnateur peut vous assister dans ces démarches.
Oui, un itinéraire avec dates et consignes vous est remis dès que tout est confirmé.
Oui, pour les patients à l’étranger ou dans un contexte privé, une demande de devis est souvent exigée.
En moyenne 7 à 14 jours incluant l’admission, l’opération, et les soins post-opératoires.
Non, une période de repos en clinique ou de convalescence est recommandée.
Généralement 1 à 2 heures avant l’heure prévue d’entrée au bloc.
Documents d’identité, imagerie, effets personnels et liste de vos médicaments.
Dans la mesure du possible, le choix du centre tient compte de vos préférences et de la disponibilité des équipes.
Oui, la sécurité du patient prime. Une nouvelle date sera proposée dès que l’état de santé le permettra.
Oui, il suffit de le signaler à l’avance pour que des repas adaptés soient prévus durant l’hospitalisation.
Oui, sur demande, vos IRM ou scanners peuvent être copiés sur support numérique.
En général entre 4 et 8 semaines selon la pathologie et la disponibilité des blocs opératoires.
Oui, en avertissant l’équipe au moins 48 h à l’avance pour libérer le créneau opératoire.
Oui, certains centres offrent des modalités de paiement échelonné ou par financement tiers.
Oui, une consultation avec le chirurgien est indispensable pour confirmer l’indication opératoire.
Oui, pour les patients à l’étranger ou dans un contexte privé, une demande de devis est souvent exigée.
Par téléconsultation avec le chirurgien ou un rapport médical envoyé à votre médecin traitant.
Oui, un parcours spécifique est mis en place pour les patients internationaux.
Dans la mesure du possible, le choix du centre tient compte de vos préférences et de la disponibilité des équipes.
Oui, l’équipe de coordination peut aider à organiser le transport, l’hébergement et les soins post-opératoires.
Oui, l’équipe de coordination peut aider à organiser le transport, l’hébergement et les soins post-opératoires.
Oui, la sécurité du patient prime. Une nouvelle date sera proposée dès que l’état de santé le permettra.
Oui, il suffit de le signaler à l’avance pour que des repas adaptés soient prévus durant l’hospitalisation.
Oui, en avertissant l’équipe au moins 48 h à l’avance pour libérer le créneau opératoire.
Non, l’IRM ou le scanner sont généralement réalisés à part et à vos frais, sauf en centre public.
Oui, les modes de paiement acceptés incluent souvent carte, virement bancaire et chèque certifié.
IRM, scanner, radiographies, et parfois bilan sanguin et cardiaque.
Oui, il est fortement recommandé d’avoir un accompagnant, surtout pour le retour à domicile.
Oui, un parcours spécifique est mis en place pour les patients internationaux.
Rapport médical, IRM, carte d’assurance, pièce d’identité et questionnaire préopératoire.
Documents d’identité, imagerie, effets personnels et liste de vos médicaments.
Un coordinateur médical gère la communication entre le chirurgien, l’anesthésiste et les autres intervenants.
Oui, une consultation pré-anesthésique est obligatoire et peut être faite en présentiel ou à distance.
Oui, selon les horaires et la politique de l’établissement (souvent limitée à certaines heures).
Oui, cela ne vous empêche pas de conserver votre place dans le système public.
Oui, il inclut le compte rendu opératoire, les recommandations et le plan de suivi.
Oui, en avertissant l’équipe au moins 48 h à l’avance pour libérer le créneau opératoire.
Oui, une facture complète et officielle est remise pour vos assurances ou déclarations fiscales.
IRM, scanner, radiographies, et parfois bilan sanguin et cardiaque.
Non, une période de repos en clinique ou de convalescence est recommandée.
Non, une période de repos en clinique ou de convalescence est recommandée.
Rapport médical, IRM, carte d’assurance, pièce d’identité et questionnaire préopératoire.
Elle est validée par le chirurgien après évaluation clinique et recommandations de sortie.
Oui, un avis chirurgical formel est nécessaire pour valider l’indication opératoire.
Non, l’ordre de passage est déterminé par le bloc opératoire selon des critères médicaux et logistiques.
Une infirmière, un coordonnateur ou le chirurgien lui-même vous remettra une fiche de préparation détaillée.
Oui, selon les horaires et la politique de l’établissement (souvent limitée à certaines heures).
Oui, sur demande, vos IRM ou scanners peuvent être copiés sur support numérique.
Il faut contacter votre médecin traitant ou le centre d’imagerie pour en obtenir une copie rapidement.
Non, sauf entente spécifique, l’hébergement est à la charge du patient.
Idéalement entre 2 et 4 semaines avant la date prévue.
L’équipe médicale ou le coordinateur patient prend en charge la réservation après confirmation.
Par téléconsultation avec le chirurgien ou un rapport médical envoyé à votre médecin traitant.
Elle est déterminée en fonction de l’évaluation médicale et des disponibilités du bloc opératoire.
Oui, un avis chirurgical formel est nécessaire pour valider l’indication opératoire.
Oui, une consultation pré-anesthésique est obligatoire et peut être faite en présentiel ou à distance.
Oui, une consultation pré-anesthésique est obligatoire et peut être faite en présentiel ou à distance.
Non, l’ordre de passage est déterminé par le bloc opératoire selon des critères médicaux et logistiques.
En général avant 11 h, sauf avis contraire de l’équipe médicale.
Oui, une visite virtuelle ou physique peut être organisée selon les règles sanitaires en vigueur.
Oui, une consultation de suivi ou un contact téléphonique est prévu selon le protocole établi.
Oui, sur preuve médicale et avec un préavis raisonnable, il n’y a généralement pas de frais d’annulation.
L’équipe médicale ou le coordinateur patient prend en charge la réservation après confirmation.
Des hôtels à proximité sont généralement proposés ou réservés par la coordination.
Rapport médical, IRM, carte d’assurance, pièce d’identité et questionnaire préopératoire.
Documents d’identité, imagerie, effets personnels et liste de vos médicaments.
Le délai varie entre 2 à 6 semaines selon la disponibilité du chirurgien et l’urgence de la condition.
Un coordinateur médical gère la communication entre le chirurgien, l’anesthésiste et les autres intervenants.
Il est fortement recommandé d’arrêter de fumer au moins 4 semaines avant l’intervention pour optimiser la cicatrisation.
En général avant 11 h, sauf avis contraire de l’équipe médicale.
Oui, il est possible de reporter en avertissant l’équipe au moins 72 heures à l’avance.
Non, plusieurs centres partenaires peuvent être proposés selon la spécialité et la localisation géographique.
Oui, tant que les règles de confidentialité sont respectées.
Oui, dans les établissements hospitaliers, une équipe infirmière assure le suivi en continu.


